D'accord, un bon billet sur les prémices de la campagne présidentielle reste encore plus attractif que la chronique du dernier roman suédois.

Ok, je dois parfois m'accrocher pour finir un roman, fut-il touchant et âpre comme "Le navire obscur" avant de vous pondre un billet.

Mais maintenant, plus d'excuses : je dois être à la hauteur de la réputation qui m'est faite par Daily Nord.

Tant pis pour vous !