L'échec est cinglant, le constat est sans appel : 4 posts d'affilée sans commentaires, le contact avec mon lectorat est rompu !
Malgré les messages d'encouragement glanés ici et là, la réalité est froide et cruelle : tout le monde se fout de ce que je raconte !

Une remise en question s'impose : la succession de billets "littérature, chanson française, réseaux sociaux et cinéma" m'a-t-elle éloigné de ma base ?

J'ai immédiatement pris une première mesure : c'est sur Twitter et Facebook que je raconterai mon Festival du film d'Arras (avec une quinzaine de films comme objectif, vous avez frôlé l'overdose).

Et je suis forcé de m'interroger : aurais-je plus de succès si je commentais le remaniement qui agite quotidiennement la majorité et les rédactions politiques ?
Et pour dire quoi ?

Car, je dois bien l'avouer, je suis comme l'immense majorité des Français.. je m'en contrefiche !
Et surtout, je ne vois pas bien ce qui pourrait changer puisque celui qui avait théorisé la disparition du Premier Ministre a eu la cohérence de la mettre en oeuvre lui-même.

Et si je partage bien des constats de Villepin, je pense qu'il commet la même erreur que Bayrou : l'antisarkozysme ne suffit pas à contruire une alternance.

Il faudra construire un projet à la fois réaliste et susceptible de raccomoder un tissu social déchiré. Pour l'instant, je constate que François Hollande est le seul à tenir ce discours responsable et fédérateur.

Mais nous en reparlerons... si ça vous intéresse ?