Balayés les projets de notes sur le conseil des ministres européens des transports, la passionnante visite de l'usine Alsthom, le campus UMP à Royan, les nouveaux soubresauts de cette terre du Congo à laquelle je reste attaché,

Enfouies sous les lois Grenelle, Régulation ferroviaire et Loi de finances, les envies de rentrée littéraire et théâtrale,

Restent ces mots du courrier des lecteurs de Télérama comme un miroir qui dérange :
" J'ai fait des enfants pour les accompagner à l'école, pour sentir leurs petites mains dans la mienne, pour le soir les essuyer quand ils sortent du bain et qu'ils sentent si bon. Pour leurs sourires (plus spontanés que ceux du boulot) et les discussions animées avec les plus grands. Je ne veux pas rentrer exténué, indisponible et sourd à leurs demandes. Oui, je veux bien travailler plus, mais de ce long apprentissage de la vie auprès d'eux."

Et ceux de Paul Eluard, comme un phare dans un quotidien tourbillon:

Il y a toujours un rêve qui veille,
désir à combler,
faim à satisfaire,
un cœur généreux,
une main tendue,
une main ouverte,
des yeux attentifs,
une vie : la vie à se partager.

A bientôt, quand j'aurai le temps..