Hier midi, une invitation du député de Béziers pour la feria du 15 août, hier soir la chronique de Francis Marmande dans Le Monde sur le triomphe de José Tomas à Madrid.. et tout un univers qui me revient et qui m'emporte.

Les discussions dès le petit déjeuner sur la composition du cartel ou les mérites comparés des Miura et des José Domecq, la sieste écourtée sur la plage pour être à l'heure au rendez-vous, la tension impalpable qui monte autour des arènes jusqu'à las cinco de la tarde, les élégantes, les people et surtout les aficionados anonymes qui regagnent leur place pour l'entrée du premier taureau sur le rond de lumière, la musica, les pétitions du public,..

Et surtout l'après corrida, où l'on refera cent fois la faena du jour de bodega en bodega.

L'espace de quelques minutes, fermer les yeux et se transporter à Béziers, à Bayonne ou à Vic-Fezensac..