Lancement réussi pour la nouvelle saison du théâtre d'Arras hier soir, programme qui s'affine pour la 8ème édition du Festival du film d'Arras, avec quelques surprises encore en préparation... la fin d'année culturelle promet d'être riche à Arras !

Au-delà, j'ai la satisfaction, alors que le mandat s'achève, de voir les outils bien en place..
Comme le dit le maire dans son interview de rentrée : "La culture se porte bien" et j'y vois un hommage au conservatoire, au musée, à la médiathèque,au service culturel et à tous les acteurs associatifs qui travaillent toute l'année à l'élargissement des publics et à une offre de qualité.
Il reste encore à faire bien sûr.. mais nous en reparlerons pendant le débat municipal qui va s'ouvrir !

Au plan national, le débat bat son plein dans le milieu culturel après la lettre de mission adressée à Christine Albanel.

Certes, le choix des mots est parfois maladroit, ou au moins ambigu : comment évaluer la popularité par exemple, sans tomber dans la notion simpliste d'audimat.. entre le confidentiel élitiste et TF1, je crois à la possibilité d'une création populaire et de qualité, qui ne peut se limiter, comme je l'ai dit hier soir au théâtre, au divertissement mais qui doit éveiller, faire réfléchir et découvrir, éduquer, faire grandir.. émanciper comme on osait le dire aux plus belles heures de l'éducation populaire.

Mais j'y note aussi des choses intéressantes, comme le rééquilibrage Paris/province, et des idées que je défends et mets en pratique depuis 6 ans à Arras : la non-reconduction automatique des aides et des subventions ou le "chaque euro dépensé doit être un euro utile".

Comme le disait Francis Peduzzi, qui vient de quitter la présidence du Syndeac, "il ne sert à rien de crier sur la colline Malraux : le budget ! nous devons être les acteurs de notre mutation".

Le débat lancé par le Président de la République peut avoir cette vertu.