Fini le dernier Tillinac dans le TGV aujourd'hui.

Je retrouve toujours avec plaisir ses variations un peu désabusées mais pleines de style (il est d'ailleurs membre du jury du prix littéraire du même nom) sur le temps qui passe, la nostalgie d'époques qui avaient du sens et de l'allure.

Piochée cette juste et belle réflexion : "Des patrons, des ministres, des célébrités qui tiraient gloire d'avoir des agendas surchargés (...). Dans toutes les civilisations, la caste noble jouissait de son temps. Eux, ils subissaient le temps."